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Les représentations du « bon » et du « mauvais » élève que se font encore actuellement de nombreux parents et enseignants reposent sur des préjugés et des stéréotypes dont l’archaïsme le dispute à l’absence de fondement. En effet, la plupart des définitions, implicitement ou explicitement en usage, se basent essentiellement sur une hiérarchisation des disciplines scolaires et sur le niveau de performance de l’enfant ou de l’adolescent saisi indépendamment de sa situation psychoaffective. C’est dire que, le plus souvent, ses aptitudes ne sont appréhendées que d’une manière biaisée et fragmentaire, absolutisée pourtant par l’institution. Ce jugement partiel et partial suffit dans bien des cas à hypothéquer gravement une scolarité dont l’évolution normale peut comporter des fluctuations. Il permet également de se satisfaire à bon compte de l’hyper-conformisme de certains succès. Les travaux présentés par Pierre Mannoni dans cet ouvrage s’efforcent de montrer les surprenants paradoxes qui se dissimulent derrière les idées reçues : les « mauvais » élèves ne sont pas si mauvais qu’ils le paraissent, ni les « bons » si bons qu’ils le semblent. C’est finalement la prudence qui, dans l’appréciation d’une situation scolaire, signe la pertinence de l’adulte et, pour tout dire, sa compétence.