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Le 13 février 2006, le corps d’un jeune homme est retrouvé sans vie, en gare de Sainte- Geneviève-des-Bois. Brûlé à 80%, couvert d’hématomes, portant une trace de plaie à la joue et deux plaies à l’arme blanche sous la gorge, ce corps est celui d’Ilan Halimi. Enlevé trois semaines plus tôt, le jeune homme a été séquestré, battu et torturé par une bande de jeunes au nom prémonitoire : le gang des Barbares. Dans un contexte politique troublé, marqué par la montée en puissance de fortes tensions communautaires, l’annonce du décès d’Ilan soulève très vite une vague d’indignation générale. Le 26 février 2008, près de 200 000 personnes défilent dans la rue, en mémoire d’Ilan. Signe des temps, le meurtre d’Ilan est aussi le symbole d’une France qui vacille, perd ses repères et se délite peu à peu ; d’une France qui, à force de renoncements, de lâchetés et de consentements à des idéologies mensongères et mortifères, laisse se développer en son sein des comportements de plus en plus violents, de plus en plus cruels et de plus en plus inhumains. Au terme d’une enquête fouillée et d’une analyse minutieuse, l’auteur sonde ici les causes proches et lointaines qui ont conduit hier et conduiront demain à la production réitérée d’une telle barbarie. Avec cette conclusion sans appel : autrefois, les barbares étaient à l’extérieur des sociétés civilisées. Désormais, c’est de l’intérieur même de ces sociétés qu’ils opèrent, prospèrent et se déploient. Ils le feront demain d’autant plus que nos sociétés décadentes ont-elles-même mis en place les outils technologiques, les instruments médiatiques, les règles politiques et les choix économiques qui rendent inévitable la production de cette barbarie. Sans doute est-il encore possible de réagir ! Mais pour combien de temps ? En attendant d’autres drames et d’autres Ilan : bienvenue en Barbarie !