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Figure majeure de la littérature brésilienne du XX e siècle, Clarice Lispector (1920-1977) est abordée ici sous l’angle inédit d’une « poétique de la pensée ». Ce ne sont pas les motifs philosophiques sous-jacents à l’œuvre littéraire qu’on trouvera ici; ni non plus une discussion entre philosophie et littérature; on tentera plutôt de montrer ce que signifie penser littérairement. Chez Clarice Lispector, penser littérairement signifie mettre au jour une pensée en train de se faire, une pensée en train de se penser. Cette pensée en acte renvoie elle-même à une existence qui n’est plus l’attribut d’une substance ni l’actualisation d’une puissance, mais qui se confond avec son propre acte : une existence se faisant, en train d’exister. C’est pourquoi l’interrogation sur le sens d’être de ce gérondif (« en train de … ») est au cœur de ce livre. En tant qu’elle est son propre acte, cette existence a nécessairement une signification transitive : elle se fait exister, « s’existe » et fait exister par là-même d’autres existences. C’est ainsi que l’ensemble de l’œuvre de Clarice Lispector peut être comprise comme une grammaire de l’existence transitive. Loin de proposer une nouvelle philosophie de l’existence, elle sollicite une méditation en acte; elle invite la pensée à quitter la philosophie pour se laisser féconder par le réel se faisant.