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L’œuvre de Jacques Derrida n’aura cessé d’interroger la poésie et le poème, au travers d’une confrontation insistante à un corpus signé par certains des plus grands noms de la modernité : Mallarmé, Artaud, Ponge, Celan, Genet, pour n’en citer que quelques-uns. Le poème y est d’abord (1960-1970) saisi comme l’incarnation du rêve logocentrique d’une parole présente à elle-même, contractée et configurée dans l’unité d’un seul souffle. Déconstruit pour en reconduire l’occurrence à l’immanence générale d’une littérature faite Texte, il deviendra (avec Mallarmé notamment) l’un des instruments les plus puissants de l’opération de déconstruction. Mais le poème résiste et insiste en son lieu singulier, à partir notamment des années 1980 : à l’effort déconstructeur, il objecte décidément sa « chose » (Signéponge), l’effet vertigineux de son secret (Schibboleth), l’itération sans fin de sa redite (Feu la cendre). Ce livre se propose dès lors de montrer comment le poème apparaît, au terme de l’itinéraire derridien, comme l’un des noms de l’indéconstructible.