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Quoi de plus naturel qu'une succession de décès à la Résidence du Couchant, paisible maison de retraite tout ce qu'il y a de plus « british » ? Quoi de plus naturel si les pensionnaires perdent un peu la tête et si Rosemary Travis et Dorothy Davenport, deux vieilles dames fantasques, tuent leur ennui en s'inventant des histoires policières où elles s'improvisent détectives ? Des histoires de crimes perpétrés à la Résidence, par exemple. A moins que les morts ne soient pas si naturelles que ça ? A moins que les pensionnaires ne soient pas si séniles ? Il faut dire qu'il y a de quoi se poser des questions : les mauvais traitements, les violences verbales et physiques, le couvre-feu à vingt et une heure laissent mal augurer de cette institution en huis clos... L'inspecteur Jarvis, appelé sur place par Rosemary suite à une nouvelle mort « suspecte », s'attend à une enquête de routine : le voilà plongé dans une palpitante investigation où l'incroyable devient peu à peu vraisemblable. Sur la trame familière de « l'assassin est parmi nous », Dibdin cisèle, avec un humour corrosif, sa parodie des plus grands classiques d'Agatha Christie. Né en 1947, Michael Dibdin figure aujourd'hui parmi les plus grands auteurs de littérature policière de langue anglaise. Son roman Piège à rats a obtenu en 1988 le Gold Dagger Award, la plus haute distinction décernée par l'Académie britannique des auteurs de littérature criminelle. Cabale a reçu en France le Grand Prix de littérature policière en 1994. « Dibdin a un don pour choquer même les lecteurs aguerris. Il décrit l'insoutenable avec un calme dévastateur []Derniers Feux est le plus brillant et le moins conventionnel de ses romans policiers ». Ruth RENDELL Traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc