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« L’érotisme est quête de plaisirs. L’érotisme est ambigu. Il révèle et travaille la part obscure et sublime de chacun d’entre nous ; l’obscénité y coudoie le raffinement et le pur l’impur : l’érotisme conjugue les genres. Depuis toujours il est contre-culture. Il méprend les classes, les races, les genres, les préjugés, les hiérarchies ; il est cosmopolite et imprévisible. Il est émancipateur : sans liberté de la femme, il n’y a pas d’érotisme. Au temps de l’égoïsme roi, c’est un lieu de rencontre, une fête concélébrée, une soif d’altérité : un partage, un antidote à la noirceur de l’époque. Et un formidable matériau littéraire, ludique, ardu, ambitieux aussi. Un défi que j’ai proposé à dix auteurs (et moi-même) de relever en nous laissant carte blanche. Nos nouvelles chantent les joies du corps, les passions solaires ou maussades, sous différentes formes, dans des combinaisons variées, en liberté, hommes, femmes, hétéros, gays, bi, tous mélangés. Eros ‘26 est un recueil pansexuel. Dix ans après #metoo, il suggère d’enterrer la hache de guerre entre les sexes et les communautés. L’érotisme est universel. Il unit les vivants. » Olivier Guez