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L.L. de Mars nous revient avec un récit d’espionnage épistémologique d’historien de l’art. Il tente d’aborder la question iconographique par le dessin lui-même, sans recourir à un autre registre de langage, si tant est que le dessin puisse être considéré comme un langage. Le langage étant cognitif avant d’être communicatif, il peut. Gwladys Le Cuff est historienne de l’art. Elle s’empare du travail épistémologique en dessins de L.L. de Mars et en fait son objet d’étude, faisant à son tour œuvre d’œuvre. Elle livre ainsi une lecture de cette pierre de Rosette. L.L. de Mars s’empare de ce décryptage et le corrige en rouge, rageusement. Un appareil critique de l’appareil critique de l’appareil critique égare le lecteur, le renvoyant du trait au texte puis du texte au trait, comme on ne peut penser simultanément le texte et l’image. C’est dans ce mouvement seulement que se livre l’œuvre cryptique décryptée recryptée.