Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Les événements qui se déroulent depuis octobre 2023 dans la bande de Gaza mais aussi en Cisjordanie occupée ont remis au-devant de la scène la question du déplacement forcé et sans retour de populations, ce que depuis 1948 on appelle en Palestine la Naqba. D’une certaine manière, le cas palestinien peut être considéré comme paradigmatique d’autres situations qui se sont produites depuis le début de la modernité européenne, avec la mise en œuvre de processus de séparation, de négation ou de transfert de populations considérées comme ne faisant pas partie d’une commune humanité, ou bien exclues de la « communauté imaginée » sur une base ethnique, religieuse, culturelle, linguistique ou politique. Ces dernières années le nombre de personnes fuyant la persécution, la violence, les conflits ou la misère n’a fait que croître. Dans ce numéro de Tumultes, rayonnant en quelque sorte à partir de la question de la Palestine, et au-delà de l’analyse politique, sociologique et historique, nous avons choisi de nous demander comment ont été vécus ces déplacements contraints. Les récits et les témoignages disent la violence subie et la souffrance, mais parfois aussi la résilience et l’invention d’autres possibles.