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"Au pieds de la colonne de la Bastille, j'ai toujours aimé l'élan de cette longue rue de Charenton qui file en diagonale pour sortir de Paris et y parvient plus de trois kilomètre après. Bâtie, dit-on, sur l'une des rives anciennes de la Seine, ce qui expliquerait sa légère cambrure, elle garde un je ne sait quoi de médiéval et des secrets d'eau... C'est là, en tout cas, dans une galerie, que j'ai vu pour la première fois, plantée sur des tiges en acier, une fratrie de têtes cabossées et souffrantes, alignées comme des notes sur une partition. Courtes épaules, amorce de poitrail, et dix fois ce même visage mourant ou renaissant, ne faisant qu'un sous un masque scaphandre aux encoches horizontales. Et devant ces faces répétées et opaques, les même mais différentes, on comprenait que l'artiste avait cherché à rendre non pas l'image cinétique d'un homme en particulier, mais à approcher les seuls états qui lui soient archaïques : l'attente, l'espoir, la douleur, la plainte, le pli de la soumission, le tison de la jouissance, le râle de l'agonie." Jean-Luc Coatalem.