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Une grue armée d'une boule de métal abat le mur d'un immeuble de bureaux. Sur ce mur de brique sombre, une fresque monumentale repré sentait une fillette sautant à la corde. Sous les coups de l'engin, les cheveux, les épaules, les membres de l'enfant disparaissent. Une femme contemple ce fragment d'une vidéo vieillotte sur l'écran de son ordinateur et pleure à chaudes larmes. Cette femme, c'est Alice Augustus. Elle va sur ses quarante ans et tout lui sourit. Elle est riche, habite une belle villa, a un mari aimant, sa vie professionnelle n'est qu'une suite de succès. Formée au conservatoire, elle a choisi la composition musicale et réussi à s'imposer dans cet art très masculin. À présent vient la consécration : à l'occasion de son centenaire, l'orchestre de la capitale lui commande une oeuvre symphonique. Elle en a déjà trouvé le titre : "Démolition". Pour qui Alice verse-t-elle ces larmes ? Pour l'enfant qu'elle tente désespérément d'avoir ? Pour l'enfant qu'elle fut, sevrée d'affection ? Pour les blessures amoureuses qu'elle a enfouies au fond d'elle-même ? Avec l'extraordinaire acuité qu'on lui connaît, alternant compassion et douce ironie, Anna Enquist met à nu le coeur d'une femme brillante et malheureuse. Elle sait aussi nous faire vibrer à l'unisson de la seule vraie joie d'Alice : la création d'un monde miraculeux de sons.