Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L'Afrique noire meurt lentement de ses dettes et de l'épuisement de ses sols. «Si la situation actuelle se poursuit, les pays d'Afrique subsaharienne se retrouveront au niveau des plus pauvres d'Asie au début du siècle.» Qui parle ainsi ? La Banque mondiale, et avec elle l'ensemble des experts internationaux. René Dumont, lui, le dit depuis trente ans. Et si, en 1962, son livre L'Afrique noire est mal partie déclencha un formidable tumulte, l'agronome de la faim est aujourd'hui consulté dans le monde entier. Cette prise de conscience se produit au moment même où le climat politique s'alourdit en Afrique francophone : depuis le début de l'année 1990, la révolte menace de mettre à bas les tyrannies gangrenées par la corruption, le gaspillage somptuaire, le détournement des deniers publics. René Dumont se trouvait précisément en Afrique noire, en compagnie de Charlotte Paquet, lorsque les premières émeutes ont éclaté. Au Niger, au Mali, au Sénégal, en Guinée, en Côte-d'Ivoire, au Cameroun et au Togo, ils ont prononcé une série de conférences devant des auditoires nombreux et passionnés. Comment sortir du marasme et construire l'Etat de droit ? C'est à ces questions que répond ce livre, dont l'argument est simple : pas de développement sans démocratie, et pas de démocratie durable sans lutte contre les traditions régressives, les intégrismes, l'oppression des femmes, l'explosion démographique, la destruction de l'environnement. La route sera longue et difficile, explique sans complaisance l'ami de toujours des Africains. Mais aucun progrès ne sera possible si la France, et avec elle l'ensemble des pays développés, refuse de redéfinir dès aujourd'hui sa politique de coopération et reste sourde à l'appel d'un continent naufragé.