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Que reste-t-il du pouvoir - de ce qu'on appelait le pouvoir - à l'heure de la mondialisation ? Michel Guénaire montre que la grande interrogation du moment réside dans la dissolution généralisée et accélérée des pouvoirs et du principe même du pouvoir. L'entreprise, contrairement aux apparences, ne constitue pas un pouvoir alternatif, pas plus que les organisations internationales, ni encore l'intégration européenne. Fin de la guerre et du pouvoir militaire, mise sous tutelle du pouvoir politique par les Constitutions, diffusion avec la common law d'un droit sans code, substitution du modèle de la régulation à celui de l'administration, triomphe de la capacité d'empêchement des médias (qui ne constituent pas eux non plus un pouvoir de substitution) : autant de symptômes de ce vide de pouvoir. Le processus est-il durable ou appelé à se retourner, et comment ? Ancien universitaire et aujourd'hui avocat d'affaires, Michel Guénaire livre le fruit d'une réflexion et d'une expérience qui, entre politique, économie et droit, analyse en profondeur notre temps. Au-delà des éclats et des mirages de l'actualité, sommes-nous en train de vivre la fin du pouvoir, ou sa métamorphose ?