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Naissance, mariage, décès : voilà la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires à toute quête d'ascendance. Mais l'acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D'abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme à cent. Ensuite parce que cela peut survenir n'importe où : loin du domicile au cours d'un déplacement, ou lors des tribulations subies dans les périodes troublées ou les guerres. Enfin parce que le décès peut n'avoir jamais été enregistré, et que c'est un acte judiciaire tardif qui remplacera finalement l'acte d'état civil manquant. Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles, tenant compte des derniers apports Internet (dont la fameuse base de décès de l'Insee) et donnant des conseils pratiques était donc indispensable. Le généalogiste peut aussi prolonger à chaque génération sa quête à travers les archives liées aux successions. Sur le XIXe siècle et sous l'Ancien Régime, elles lui permettent, non seulement de repérer un décès, mais aussi de reconstituer les fratries et de pister les parents et les cousins partis au loin. Ces fonds sont désormais accessibles en partie sur Internet pour le XIXe siècle. Le reste est consultable aux archives départementales. Encore faut-il savoir explorer cette volumineuse masse documentaire. L'ouvrage explique pas à pas une démarche qui n'est pas encore entreprise de façon systématique, mais qui apporte tant d'informations généalogiques qu'elle est à conseiller. Enfin, ce guide indique comment transmettre une concession funéraire familiale ou la relever, car cela fait appel aussi à la généalogie. En clair, voici un titre qui doit faire partie de la bibliothèque de base de tout généalogiste.