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Depuis 1965, Alain Jouffroy utilise la notion d'individualisme révolutionnaire pour combattre les différentes théories qui ont censuré l'existence et le rôle des individus dans l'histoire des idées et des oeuvres révolutionnaires. Il donne ici de nombreux exemples de poètes, d'écrivains et d'artistes qui ont changé non seulement la conception traditionnelle de l'individu (égoïste, narcissique, etc.) et de la collectivité, mais le langage même de l'écoute et de l'entente des individus libres. Pour lui, l'individu est la chance de la collectivité, comme la collectivité est la chance de l'individu. En pratiquant des brèches dans les doctrines systématiques : "psychanalytique", "marxiste", "économique", Alain Jouffroy n'a cessé d'ouvrir un gué entre l'individualisme révolutionnaire et tous les autres. Le gué n'est pas une fin, mais ouverture, commencement perpétuel, comme le montrent les vingt-huit lettres qu'Alain Jouffroy et Philippe Sollers ont échangées de 1976 à 1977. Les commencements cachés : tout est là.