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Il faut oser le dire : il n’est aucun moyen de perfectionner l’éducation des femmes. » Voilà l’une des formules lapidaires par lesquelles Laclos ouvre sa réflexion sur un sujet pour lequel beaucoup de ses contemporains se sont passionnés. De l’éducation des femmes est tout d’abord un réquisitoire contre le sort que la société leur réserve. « Compagnes de nom, esclaves de fait », elles ont reçu en partage, depuis l’origine, « l’oppression et le mépris ». Dans cet « état de guerre perpétuelle entre hommes et femmes », il leur a fallu forger leurs armes : « Elles connurent que si elles étaient dépendantes de l’homme par la force, ils pouvaient le devenir d’elles par le plaisir ». On croirait entendre Madame de Merteuil. De l’éducation des femmes pourtant ne répète pas Les Liaisons dangereuses. Inspiré par Rousseau, avec toutefois des conclusions opposées, Laclos y dessine le corps rêvé d’une « femme naturelle » qui posséderait la liberté, la force, la santé, la beauté, l’amour, y mêlant alors le romanesque d’une utopie amoureuse et sensuelle à un radicalisme inouï.