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Quelques années après la mort d’Alberti, l’humaniste Cristoforo Landino le place parmi les grands écrivains de son temps, loue ses créations artistiques et s’exclame : « Mais où situer Battista Alberti entre les savants ? Tu me diras parmi les physiciens. Certes, il était né pour pénétrer les secrets de la nature. Mais quel genre de mathématiques a-t-il ignoré ? Il était géomètre, arithméticien, astronome et, en matière de perspective, plus merveilleusement compétent qu’aucun autre depuis des siècles. Et tous ces savoirs resplendissent dans ses Neufs livres d’architecture. » Plus de cinq siècles après ce témoignage, l’œuvre de ce génie universel continue de stupéfier. Et tout particulièrement son traité d’architecture. Car Alberti fut le premier, dans la culture occidentale, à ériger l’aménagement de l’espace en discipline autonome. En cela, il s’adresse encore aujourd’hui à tous ceux, praticiens ou non, que concerne l’édification de notre cadre de vie. Le De re aedificatoria n’avait jamais été retraduit en français depuis la version donnée en 1553 par Jean Martin.