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Il ne s’agit ici que de mes vieux potes, celles et ceux avec lesquels nous avons plus de 50 ans de pratiques et d’échanges en commun, et plus âgés que le scotch irlandais. Certains, je les ai connus à l’adolescence et ce sont des amitiés qui courent sur le temps, qui refont surface parfois au bout de 20, 30 ou 40 ans. Comme de vieux troncs d’arbres que le courant peut emporter mais sur lesquels on peut s’appuyer pour essuyer la sueur ou se cacher de sa peur. À aucun de ceux et celles que j’ai cités, je ne crains de me confier et j’aime entendre ce qu’ils me racontent : auprès d’eux je suis bien... oui, des vieux arbres, grands chênes ou oliviers tordus et fatigués parfois, sur lesquels tu peux te reposer. Alors s’il te plaît, lecteur, que ne te vienne jamais l’idée que tu ne fais pas partie de mes ami-e-s, que nous ne nous sommes jamais entretenus : j’ai écrit pour toi, pour vous, pour pouvoir vous rencontrer. Ceux dont je parle sont en hiver, toi sûrement au printemps, ou encore en été, mais qui sait, un jour pourrions-nous arrêter le temps, nous reconnaître et nous aimer.