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En 1937, Louis Lavelle, philosophe et professeur au Collège de France, fait paraître l’un de ses plus beaux ouvrages, De L’acte . Ce riche essai philosophique, resté de nombreuses années dans l’ombre, renaît ainsi. Louis Lavelle nous y invite, tout au long d’une réflexion aussi méthodique qu’inspirante à interroger, avec précision et finesse, le sens de notre participation au monde, la nature de notre immersion dans l’existence, une participation qui se réalise précisément dans l’Acte, notre Acte de participation :
« La première expérience n’est pas celle du monde, ce n’est pas celle du corps. C’est celle du monde dont mon corps fait partie. Cette expérience ne me quitte jamais; ma vie tout entière se passe à l’approfondir. La philosophie elle-même ne cesse de se demander comment je puis envelopper le monde par la représentation, alors que l’affection me découvre pourtant combien est chétive et misérable la place que j’occupe au milieu de lui.
Dès que nous avons dépassé pourtant cette idée d’un monde donné, dès que nous avons découvert que l’être du monde réside dans un acte qui s’accomplit éternellement, il devient impossible que nous soyons seulement une partie du monde, il faut que nous coopérions à cet acte même, avec lequel nous ne pouvons pas nous confondre, puisqu’il y a en nous de la passivité. Au lieu de dire, comme le sens commun et peut-être comme le matérialisme, que nous sommes une partie du monde, nous dirons alors que nous participons à l’opération par laquelle il ne cesse de se faire. » (L. Lavelle)
Cet acte de participation au monde se révélera ainsi être en même temps l’œuvre même du monde, et plus encore celle de l’Être lui-même qui « ne fait qu’un avec l’acte par lequel il se pose ». C’est bien au cœur de cette dynamique de la participation de l’humain au monde, et se faisant à l’Être, à quoi la métaphysique de Louis Lavelle tâche de nous initier, montrant en définitive en quel sens notre vie s’accomplit selon la triplicité de notre Acte de participation au monde : l’acte de vouloir, l’acte de penser mais encore l’acte d’aimer, car enfin « l’amour est infini, actuel et toujours vivant ».