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"Je ne voudrais rien sinon entendre comme il se peut faire que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelques fois un tyran seul, qui n'a puissance que celle qu'ils lui donnent ; qui n'a pouvoir de leur nuire, sinon tant qu'ils ont vouloir de l'endurer ; qui ne saurait leur faire aucun mal, sinon lorsqu'ils aiment mieux le souffrir que le contredire. Grand'chose, certes, et toutefois si commune [...], voir un million d'hommes servir misérablement, ayant le col sous le joug, non pas contraints par une plus grande force, mais aucunement (ce semble) enchantés et charmés par le seul nom d'un, duquel ils ne doivent ni craindre la puissance puisqu'il est seul ni aimer les qualités puisqu'il est en leur endroit inhumain et sauvage." Le présent volume donne une édition critique du plus célèbre texte de La Boétie, suivi des remarques dont de Mesmes accompagna son exemplaire manuscrit du discours. Outre le La Boétie pourfendeur de la tyrannie, le Mémoire touchant l'édit de janvier 1562 révèle un commis du pouvoir chargé de missions souvent répressives qui l'entraînent au coeur même des guerres de Religion. Ces deux textes s'opposent assez pour stimuler la réflexion sur l'opposition entre ce que Max Weber appelait la morale de la conviction et celle de la responsabilité.