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Un tel livre a au moins le mérite de trancher, dans sa verve ironique et son cynisme jubilatoire, avec le lot commun d'une littérature politique encombrée de mémoires ragnagna et de prospectives raplapla. Caton inaugure un genre nouveau : la visite guidée des fantasmes politiques. Jean-Michel Helvig, Libération. Un homme de talent, à coup sûr, et rompu aux choses de l'État... Le Nouvel Observateur. Un savoir-faire dévastateur... Scipion, Le Quotidien de Paris. La verve n'interdit pas le sang-froid et la rigueur dans l'analyse. Jacques Duquesne, Le Point. Quel meilleur professeur de volonté espérer que vous, Caton ? Michel Prigent, Le Figaro. Le pamphlet iconoclaste de Caton puise son cynisme éclectique de Baudrillard à la nouvelle droite, et n'épargne que Raymond Barre dans sa critique vengeresse d'un milieu qu'il connaît bien. Hugues Portelli, L'Express. Le libellé le plus tonique, le plus persifleur, le plus dévastateur... Un ton souvent gaullien dans la véhémence et le soufre. Philippe Bernet, VSD. Un homme de droite donne une leçon de démocratie à tous... Alfred Grosser, L'Expansion. Pamphlet nourri de chiffres et de faits, d'économie et d'ironie, il faudrait le citer tout entier. Jacques Fauvet, Le Provençal.