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Hobbes compose «De la nature humaine» en 1640, alors que commence la révolution anglaise - dont il établira plus tard le bilan désastreux dans le Béhémoth. L'ouvrage circule tout d'abord sous forme manuscrite. Première partie de The Elements of Law, Natural and Politic (Les Eléments de la loi naturelle et politique), De la nature humaine est publié en 1650, séparé de la deuxième partie (Du corps politique). Hobbes y interroge la nature de l'homme pris isolément. Il établit une classification raisonnée des facultés et des passions humaines : entendement, imagination, langage, religion. Il s'agit ici pour Hobbes d'établir les principes d'une anthropologie rigoureuse qu'il articulera ensuite au problème politique du rapport des individus entre eux. La politique comme science du fait social requiert l'analyse de la constitution des individus qui le composent. L'homme, par nature, est un être de désir. Il est mû par un effort pour persévérer dans l'être. De la nature humaine finit où commence la politique, au seuil de l'inévitable confrontation meurtrière des désirs de chacun. Après avoir lu la présente traduction du baron d'Holbach de Human Nature, Diderot écrit à Sophie Volland : "C'est un livre à lire et à commenter toute sa vie."