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« Vivre, c’est passer d’un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner », écrivait George Perec. De fait, la trame même de notre existence et de notre quotidien peut être analysée sous l’angle des relations spatiales. Le monde de l’action sociale et du vécu, au jour le jour, constitue une scène spatiale, sur laquelle interagissent des acteurs, qui utilisent pour arriver à leurs fins des instruments tels que la mise à distance, l’emplacement, la délimitation, le franchissement. Dans ce livre, le lecteur découvrira donc ce qu’il y a de commun entre la construction d’un faux hall d’immeuble dans un quartier de grand ensemble au Havre, la politique de gestion de la faune sauvage dans le Vercors, le conflit racial autour d’un arbre à Jena en Louisiane, le développement des grands aéroports et des parcs d’attractions, la vente de coquillages par un vieil homme sur une plage du sud de l’Inde, ou encore la stratégie de l’association Les Enfants de Don Quichotte en faveur des sans-domicile-fixe. Tous ces cas nous confrontent à l’importance de l’« épreuve spatiale ». Réfléchir à l’organisation sociale, en prenant comme fil conducteur la question de l’espace, doit permettre de redéfinir les cadres de la régulation politique des sociétés et de planter les premiers jalons d’une éthique de l’espace habité, en phase avec les grands problèmes que nous pose le monde contemporain.