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"L'homme devrait être la plus libre de toutes les créatures... il n'y en a point peut-être de plus esclave" : le paradoxe ne vaut pas, chez La Mothe Le Vayer, appel à la sédition. Les "libertins érudits", dont il est une des figures majeures, sont réputés, fidèles en cela à l'esprit du Grand Siècle, apprécier les mérites d'un pouvoir fort. Héritier de Montaigne et champion de la philosophie sceptique, Le Vayer puise des traits de "hardiesse" et des modèles d'indépendance, chez les anciens, tandis que l'histoire de la culture de cour lui démontre toute l'emprise de la "servitude volontaire". Les "dignités" équivalent à des "charges" et l'aliénation croit à proportion de notre élévation... Faut-il pour autant se réfugier, loin du bruit et du monde, dans le loisir lettré, libre et solitaire ? L'hésitation entre le désir, ou l'utopie, de la retraite et l'agitation vaine, et nécessaire, de la chose publique brille au coeur de ce petit traité, de même qu'elle anima la vie de Le Vayer, protégé de Richelieu, et précepteur pour un temps de Louis XIV, qui n'aimait rien tant que quitter le théâtre du pouvoir pour se réfugier dans sa chambre de méditation.