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Ce livre part d'un point de vue inhabituel : celui des femmes en lutte. Il montre comment, de gré ou de force, les femmes sont au coeur de la mondialisation. Parce que les institutions internationales et les gouvernements tentent de s'appuyer sur elles, sur leur immense désir de « participer » et sur leur force de travail, pour en faire un pilier du néolibéralisme. Un certain discours sur l'égalité des sexes et sur le développement est mobilisé pour les engager à participer à leur propre domination et pour légitimer la mondialisation. Sur le plan économique, la surexploitation des paysannes, des ouvrières, des migrantes dans le travail sexuel et les « services » permet de dégager de nouveaux profits. Sur le plan de la contrainte par la force, à la violence « classique » contre les femmes s'ajoute un état international de guerre permanente. Ces deux formes de « guerre de basse intensité » contre la population civile font partie des nouveaux modes semi-privatisés de gestion de la force de travail mondialisée et féminisée. L'auteure, Jules Falquet, maîtresse de conférences en sociologie à l'université Paris-Diderot, étudie depuis plus de quinze ans les luttes sociales en Amérique latine et aux Caraïbes. Son livre s'adresse tout autant aux chercheur-e-s qu'aux militant-e-s. Il braque le projecteur sur une réalité fortement sous-estimée dans les analyses de la mondialisation : l'instrumentalisation des femmes. Pour en finir avec le discours de la mondialisation radieuse.