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Renversant le point de vue des Bourbons de Naples qui voyaient le phare de Messine comme la limite de leur royaume, Vincenzo Consolo se place de ce côté du phare pour nous raconter « son » île. Un retour, donc, pour cet écrivain sicilien installé à Milan, comme ceux qu'il accomplit dans chacun de ses romans, un retour à la fois amoureux et indigné « dans l'île des jardins et des soufrières, des délices et des souffrances, des idylles et des violences, des fleurs d'oranger et du fiel, dans la terre des civilisations et des barbaries, de la science et de l'innocence, de la vérité et de l'imposture ». Ces multiples regards nous introduisent magistralement à la géographie et à l'histoire de la Sicile, de l'épopée du soufre à celle de la pêche au thon, des paysages du détroit de Messine à ceux du Val di Noto ; ils nous présentent sous un jour nouveau les plus grands écrivains siciliens de l'île, de Verga à Pirandello, Tomasi di Lampedusa et Lucio Piccolo, Vittorini et Sciascia ; enfin, ils nous font découvrir de nombreux aspects de la culture sicilienne, y compris dans ses rapports avec le monde arabe. Ainsi se dessine, telle une mosaïque, une nouvelle image de la Sicile, cette terre qui nourrit le style de Consolo, à mi-chemin entre l'essai et le poème en prose.