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L’origine de la vie et l’évolution des espèces ont toujours agité les esprits. Certains animaux peuvent-ils surgir du néant, comme le croyaient les adeptes de la génération spontanée ? L’homme est-il un produit du hasard et d’une sélection naturelle, comme le pensent aujourd’hui les biologistes darwiniens ? Une vague odeur de soufre plane encore sur ces questions difficiles. Un simple coup de pouce d’un créateur omniscient ne suffirait-il pas à les résoudre ? La tentation d’hybrider la science et la religion n’est pas nouvelle. Elle motive aujourd’hui des mouvements tels que le créationnisme et, aux États-Unis, l’« Intelligent Design ». Présente bien avant Darwin et sa théorie de l’évolution, elle resurgit régulièrement tel un infatigable serpent de mer. Chacune de ses réapparitions est l’occasion d’opposer à nouveau la raison et la foi, deux domaines moins étanches qu’on ne le croit – en tout cas assez équitablement visités par les vieux démons de l’intolérance. Thomas Lepeltier, historien des sciences et journaliste, est chargé de cours à l’université d’Oxford.