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« J’ai passé dix ans à côtoyer la mer. Elle m’a rendue heureuse. Et puis, un jour, je suis partie. J’en avais assez qu’elle me porte. J’avais envie de vivre sans elle. J’avais envie de me prouver que mes deux jambes pouvaient me pousser toutes seules. Je me suis tournée vers la montagne, par esprit de rupture et par conviction. L’horizon ne pourrait plus m’appeler. Il serait cerné par une silhouette chargée de me retenir. Lorsque la chaîne de montagne me fit face, avec un troupeau de 1600 brebis à surveiller, quelle n’a pas été ma surprise de constater à quel point je ressentais exactement les mêmes sensations qu’en mer. »
Publié chez Gros Textes en 2021 dans un contexte purement poétique, "Marins, bergers, solitudes" véhicule par ses photographies et surtout par son texte un propos absolument "hors les drailles". Le métier de berger – de bergère en l’occurrence –, y est décrit en termes extrêmement sensitifs, dans les différentes facettes d’une relation brute avec l’environnement, la nature, les animaux domestiques et sauvages, le temps et l’espace, l’existence, le face-à-soi (les solitudes)… L’originalité du livre tient à l'évidente proximité des sensations entre marins et bergers, entre navigatrice et bergère.
L'ouvrage est préfacé par l'écrivain voyageur Michel Zalio (http://www.michelzalio.com/). L'ethnologue Guillaume Lebaudy signe la postface (https://cardere.fr/69-guillaume-lebaudy).