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Deuxième roman de Jérémie Lefebvre, qui avait fait sensation il y a dix ans avec La Société de consolation, Danse avec Jésus marie conjugaison au subjonctif et humour aigre-doux pour nous conter l’histoire d’une famille sur trois générations, Jean le grand-père, Christian le fils, Marie la petitefille, et leurs comparses, amis, voisins ou collègues qui tous s’interrogent sur leur sentiment religieux. Jérémie Lefebvre scrute consciencieusement leurs états d’âme et dresse un inventaire foisonnant du christianisme d’aujourd’hui. 1. Jésus ne voyait pas en quoi on n’était pas digne de le recevoir, il trouvait qu’on en était tout à fait digne et que son intervention était inutile. 2. Jésus estimait qu’en effet on n’était pas digne de le recevoir, mais qu’une parole de lui ne réglerait pas le problème. 3. Jésus était d’accord sur le fait qu’on n’était pas digne de le recevoir et aussi sur le fait qu’une parole de lui pouvait régler le problème mais, pour une raison mystérieuse, il ne souhaitait pas le régler. 4. Jésus était d’accord pour régler le problème et disait une parole pour qu’on fût guéri. Pour une raison mystérieuse, on n’entendait pas cette parole, mais elle était prononcée, et on devenait digne de le recevoir. 5. Jésus n’entendait pas ce qu’on lui demandait parce qu’il n’existait pas. 6. Jésus n’entendait pas ce qu’on lui demandait, pour une raison mystérieuse, mais il existait.