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"Au cours des derniers mois de sa vie, ma mère avait placé un portrait d'elle, petite fille, en face de son lit : "Comme c'est étrange de s'aimer à nouveau à travers un portrait de soi enfant", disait-elle, rejoignant ainsi, dans ce tête-à-tête, le dialogue de l'écrivain avec ce qu'il était." La mort rapproche de l'enfance : elle est, dans ce livre, le grand révélateur.Dans l'éclat d'une série de scènes insolites et décapantes, où l'humour se mêle à la compassion, Diane de Margerie se livre à une enquête sur les siens, sur les "mots" du père, sur les frustrations et les désirs des femmes de la famille dont elle se voudrait le scribe. Écrit dans la solitude, mais en compagnie des documents et photographies qui ressuscitent le passé et dont elle n'a pu se séparer, l'auteur recompose les vies dont elle est issue. Loin du non-dit et des tabous, elle accepte d'affronter ici une recherche presque violente de la vérité.Si Pierre Loti, dans un étrange lapsus, écrivait : "Ma mère vient de m'ouvrir", au lieu de : "Ma mère vient de mourir", à travers la blessure d'un triple deuil, Diane de Margerie accomplit son trajet : il faut comprendre, pour sortir de la spirale, que les parents, eux aussi, ont été des enfants. Alors s'abolit ce qui sépare les vivants et les morts.