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"Je suis un artiste, pas un écrivain. Ce sentiment d'être un étranger, il m'a fallu du temps avant de pouvoir en parler - ce qui me rattache aux réfugiés d'aujourd'hui, à leur prétendu « mutisme », à leur silence et à leur retenue lorsqu'ils sont bombardés de questions par des journalistes ou des agents officiels." Marqué par les expériences les plus douloureuses de l'exil, Ai Weiwei s'est toujours senti étranger. Et c'est à travers son art qu'il parvient à conférer à cet état singulier une dimension universelle.
Dans ce texte, qui entremêle souvenirs et considérations, Ai Weiwei nous donne à comprendre que l'exil est avant tout un problème d'être, pas un problème d'avoir, aussi démunis soient les réfugiés. Et il nous éclaire au passage sur son engagement et sur les motivations de sa créativité incessante.
«Ai Weiwei est sans doute l'artiste chinois vivant le plus célèbre au monde - artiste activiste, comme il se définit lui-même. Qu'il s'agisse d'objets (ses vases »Coca-Cola«), ou d'installations (»Forever Bicycles, Laundromat, Sunflower Seeds, Law of the Journey, Good Fences Make Good Neighbors«), ses oeuvres figurent dans les espaces publics et les musées de nombreux pays. Né en 1957 à Pékin, il a grandi en Mandchourie, puis dans le Xinjiang, dans de très rudes conditions. Au début des années 1980, il s'exile aux États-Unis avant de pouvoir revenir en Chine, en 1993. En 2015, il choisit de vivre à Berlin, alors l'épicentre de la crise des migrants, et réalise »Human Flow« (2017), son film sur les camps et les mouvements de réfugiés dans le monde entier. Depuis 2019, il s'est établi en Angleterre.»