Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
D’un côté, il y a la littérature. De l’autre, ce qu’on appelle des « essais », où l’on s’approche, plus ou moins bardé de vertu et de vérité, sur un terrain qui se voudrait découvert – et qui ne l’est que rarement. Ce livre – que l’auteur a sous-titré « essais sur la matière littéraire » est constitué d’une douzaine de textes dont la rédaction s’échelonne de 1969 à 1988. L’auteur de Louve basse et des Dépôts de savoir et de technique s’y montre préoccupé, agité même (les textes sur Blake et Ponge) à l’endroit de l’interrogation essentielle qui presse si activement la littérature. Agitation de celui qui s’approche, énervement de la matière qui voit l’intrus s’approcher. Le Sphinx n’est jamais loin. On verra que, dans certaines pages, l’intrus, outrepassant les droits de l’essayiste, rejoint très simplement le lieu de l’énigme : l’observateur, ayant fait quelques pas de trop, s’est retrouvé dans cette zone de calme étrange où tout devient possible : dans l’œil du cyclone, c’est-à-dire à l’intérieur de la littérature.