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Attentif aux matériaux du monde, se tenant au plus proche de la terre – du sol, ce grand impensé qui forme pourtant, avec ses strates, ses profondeurs, ses failles et ses accidents, la pellicule sensible du monde que nous habitons –, ce livre se situe au point de jonction de la théorie du cinéma et des humanités écologiques. Il propose de revisiter la question de la figuration au cinéma à partir du matériau qui offre à cette opération esthétique ses configurations premières : la boue. Au passage, se nourrissant des apports des sciences qui investissent le sol, notamment la géologie et la pédologie, il appelle à renouveler la pensée des images par l’effort d’une écologie des images – entendre par là la préoccupation de l’analyste d’images pour la manière dont la figure fait milieu.<br /><br /> Sophie Lécole Solnychkine est Maître de Conférences HDR en Esthétique à l’Université Toulouse – Jean Jaurès. À la croisée de l’histoire des formes et de l’histoire des idées, ses travaux portent sur la question de la figuration au cinéma, (ré-)envisagée à partir de l’idée d’une intelligence formelle du matériau. Il s’agit d’étudier les puissances esthétiques, réï¬exives et spéculatives du matériau, dans le cadre d’un chantier de recherches intitulé « Matériaulogie des images ».