Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Eduardo Arroyo est né en 1937 à Madrid, où il étudia au Lycée Français, puis à l'Ecole de Journalisme. En 1958, il marque son opposition au franquisme en s'exilant à Paris. Il abandonne le journalisme pour se consacrer au dessin et à la peinture. Il participe en 1960 au Salon de la Jeune Peinture. Son rejet du dogmatisme artistique et de l'arbitraire politique fait alors d'Arroyo l'un des inspirateurs du mouvement « Figuration Narrative ». Jusqu'à la restauration de la démocratie en Espagne, l'obsession de l'exil et une histoire conflictuelle ont nourri sa peinture, à la fois polémique et nimbée d'ironie et de lyrisme. Créateur de décors de théâtre, il est également l'auteur de la biographie Panama Al Brown (Grasset, 1998), de la pièce de théâtre Bantam et du livre de réflexions Sardines à l'huile (Plon, 1989). Le Livre: Eduardo Arroyo porte un regard incisif sur l'oeuvre de trois hommes d'exception, marqués par l'angoisse et l'obsession de la mort. Goya, tout d'abord, ce « confrère » d'un autre siècle qui finit par fuir « le paradis des mouches », métonymie d'une Espagne désirée et honnie, et qui mourut en exil à Bordeaux. Walter Benjamin, ensuite, philosophe mélancolique et tourmenté qui se suicida à la lisière de l'Espagne pour échapper à l'occupation nazie. Lord Byron, enfin, poète-boxeur complexe et complexé au perfectionnisme annihilateur qui, luttant pour la liberté, trouva la mort en Grèce. Artistes au génie meurtri et autodestructeur, ils sont pour l'auteur comme trois crânes abandonnés à leur sort dans l'insignifiance de leur cimetière.