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« Enfin on allait voir ce qu'on allait voir : une véritable course, et pas une énième chevauchée solitaire arivatanienne… On se préparait à quinze jours de suspense… Pour ces moments intenses, le Dakar est irremplaçable. Je ne sais si images, photos, articles parviennent à véritablement saisir la folie de la course… les acrobaties des motards, qui touchent au sublime lorsque ces casse-cou casqués se mettent à surfer sur les vagues de sable. La comparaison n'est pas usurpée : "le désert est plus beau que tout, écrivait Colette, lui seul émeut comme la mer". Le Dakar, traversant l'océan de dunes du grand erg de Bilma, c'est un spectacle aussi somptueux qu'une course transatlantique ! …Si, pour la première fois, le Dakar est passé devant l'Emi Fezzan, la montagne même au pied de laquelle il aurait été inventé, c'est probablement pour que l'on y voie un signal. Celui d'un prochain retour aux sources. » Éric Bayle