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La catégorie de l’inconscient est rarement définie par les historiens qui l’emploient pourtant fréquemment. Sous leur plume, elle est censée rendre compte de multiples relations entre les membres de communautés particulières, ainsi qu’entre ces dernières et la civilisation. S’y trouvent associées les notions obscures de „mémoire collective” ou encore de „civilisation de l’angoisse” qui recouvrent les notions de tradition, et d’héritages mais aussi de permanence et de rupture dans l’histoire. Toutes évoquent une angoisse immémoriale. Or quel que soit le vague qui les entoure, ce sont autant de dimensions qui cherchent à rendre compte d’épisodes de grande intensité émotionnelle qui se déploient dans une extrême violence à différentes échelles d’espace et de temps. Ainsi des cérémonies du Carnaval et du sabbat des sorcières ou encore des guerres de religion qui ravagent le XVIe siècle. Dans les siècles suivants et souvent de manière inattendue, la barbarie resurgit jusque dans les villages les plus reculés puis, grosse d’humiliations et d’échecs sans cesse ressassés, elle explose en vagues déferlantes contre "l’étranger”, dont le visage, sinon le comportement, est censé n’avoir jamais changé : le Juif, l’arabe, la femme. En un mot : l’autre, objet de la haine.