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« Je compris la tristesse de sa solitude », écrivait Robert Lotiron (1886-1966) à propos de Roger de La Fresnaye (1885-1925), mort à 40 ans il y a tout juste cent ans. Avec un siècle de recul, la correspondance de La Fresnaye à Lotiron laisse entrevoir la profondeur des liens qui unirent ces deux peintres.
S’étant connus à l’Académie Julian avant leur vingtième année, ils apprirent ensemble les règles de l’art académique, avant de découvrir, chacun à sa manière, la voie permettant de s’en affranchir. Camarades avant la guerre, mais séparés par celle-ci, ils se retrouvèrent à partir de 1920, l’un à Grasse, l’autre à Paris, reprenant le fil de leurs échanges, toujours en bonne intelligence et avec une rare complicité.
Atteint du mal qui allait l’emporter en novembre 1925, et plongé dans un tragique exil intérieur, La Fresnaye se confiait sincèrement, alternant pudeur et franchise, tandis que Lotiron tentait, selon son expression, de « maintenir [son ami] en liaison avec Paris ».
Seules les lettres de La Fresnaye ont été conservées. Ayant donné lieu à quelques éditions partielles, ces échanges font pour la première fois l’objet d’une publication plus systématique.
Françoise Lucbert, professeure titulaire d’histoire de l’art à l’Université Laval (Québec) et spécialiste de Roger de La Fresnaye, en assure la présentation.