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Vienne 1935 : Husserl donne sa célèbre conférence « La philosophie dans la crise de l'humanité européenne ». Vienne 1985 : reprenant ce débat, des philosophes interrogent la possibilité et la nécessité ontologiques de soumettre la vie humaine à la question philosophique de la vérité. Si la visée philosophique de la vérité fait problème, et qu'il est interdit de reconnaître dans les mondes vécus la présence d'une rationalité essentielle, on peut parler de « crise » de la phénoménologie en tant que théorie des modes essentiels d'apparition du réel à la conscience. Pour autant, peut-on substituer à ce modèle ontologique de la conscience de soi celui d'une « conscience communicationnelle » ? C'est ce que propose la philosophie pragmatique du langage : des individus et des groupes tentent d'arriver à un consensus sur leurs connaissances, leurs actions ou leurs désirs. Mais cette tentative ne repose-t-elle pas sur l'arbitraire de l'identification du jugement de chacun au jugement d'autrui ? La pragmatique, en transférant dans l'horizon du langage la question husserlienne de l'essence philosophique de l'humanité, permet-elle de résoudre le problème de l'universalisation des jugements particuliers et mettre fin à la crise de la vérité qui en découle ?