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Au début du XVIIe siècle, en Franche-Comté, il y eut plus de mille assassinats ! Encore ne s’agit-il là que des homicides pardonnés. En effet, les hommes et les femmes ayant commis un crime pouvaient obtenir le pardon des souverains, s’ils faisaient valoir des circonstances atténuantes, la légitime défense ou l’accident. Les très pieux archiducs Albert et Isabelle, en leurs palais de Bruxelles et de Mariemont, accordèrent souvent la grâce, faisant preuve de miséricorde, évitant au coupable d’être pendu ou décapité. À travers l’évocation de ces drames, l’auteur peint un tableau pittoresque et très coloré de la vie quotidienne à cette époque. Depuis 1595, c’est la paix, mais les fléaux ravagent la population. La crise économique provoque disette et misère. La peste revient en force et tue des milliers de Comtois. Tout le monde est armé. Noble ou roturier, chacun porte l’épée, la dague, le coutelas, qu’on « évagine » pour un oui ou pour un non. Les voleurs infestent les campagnes. Les familles sont déchirées par des haines viscérales. On ne respecte plus rien, c’est le temps des blasphèmes et des sacrilèges. Dans les tavernes, on boit beaucoup trop. Des hommes sont ivres en revenant de la foire mais aussi parfois en sortant des vêpres à l’église. Il arrive que des moines et des curés soient trucidés. Les luttes entre villages opposent des bandes de jeunes. On s’entretue en déchargeant les arquebuses, en maniant la fourche ou le fléau, en se lançant des pierres. Le travail est dur mais les fêtes villageoises et paroissiales qui se succèdent tout au long de l’année permettent de se défouler. Dans les granges et les vergers, on danse, on joue pour de l’argent, les hommes vident des pichets de vin avant de se battre. On se dispute pour des filles à marier. Les querelles dégénèrent en bagarres et se terminent dans le sang.