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La crise Covid a mis en évidence le fonctionnement des systèmes de santé ainsi que la capacité à faire face dans l’urgence à des contaminations massives avec les outils disponibles. Les Big Pharma ont pavoisé, prétendant leur modèle économique idéal, étant capables de fabriquer et commercialiser en masse les vaccins : mais c’est tout ce qu’on leur doit ! Ces vaccins à ARNM ont été conçus par des biotechs qui se sont appuyées sur elles pour l’industrialisation de leurs découvertes : la majorité des nouvelles molécules menant à des médicaments sont désormais conçues dans ces biotechs financées par des fonds publics, obligées de leur vendre leurs brevets ou acculées à être rachetées par elles. La recherche fondamentale a déserté les firmes dont les directions ont échappé aux scientifiques, pour être prises en mains par des financiers ignorant ce qu’est un médicament. En parallèle, se sont développées des nuées de biotechs à la durée de vie souvent courte car il n’existe pas, en France, de soutien financier pour la phase développement. Et la recherche fondamentale, encore de bon niveau, doit être rapidement régénérée. La pandémie a mis en lumière notre organisation économique et sociale et l’incapacité de la France à réagir efficacement à une menace, cette fois-ci, bactériologique mais qui pourrait être chimique, nucléaire ou météo/climatique.