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Cousu, décousu, profil perdu est le deuxième livre de Françoise Le Bouar (le premier en 2018 à L'herbe qui tremble). Le recueil se compose de 14 "séquences", 14 déambulations poétiques de l'auteure sur les traces de quelques gestes quotidiens et celles de la pensée. Traversé quelques fois d'idées noires, de colères, mais surtout de animé de fantaisie, tout son être cherche une voie où bien garder "les pieds sur terre". L'auteure "n'a pas peur de dire je", mais elle le fond dans les mots des poètes, ses compagnons de tous les jours, asiles autant qu'invitation à avancer. Françoise Le Bouar nous emmène dans un livre étonnant où circule un peu de folie et, aussi, un peu de sagesse.
EXTRAIT Il y eut jadis, tu l’avais oublié, ces monologues sans appel de prophètes aveugles, vieilles échevelées sur une estrade vociférant, tous clamant leur douleur entre guillemets. Nous n’en sommes plus là. Mais bien plutôt à chercher un petit mot qu’on pourrait formuler dans les profondeurs de son esprit, c’est tout mais, allez, c’est beaucoup. L’élan comme replié, empaqueté dans ce petit mot-là, d’une ou deux syllabes, pas plus. Ou bien encore, te voilà frappant dans les mains pour chasser les idées noires. Inventant de petites injonctions, recettes, combines : pense à ces deux touffes de lichen vert tendre rapportées de ton dernier séjour, mais comme on est loin du s’accorder au cours des choses, être libre comme les nuages et les eaux, parlons-en, ah oui.