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Janvier 1893. La France prend conscience qu’elle doit manifester son intérêt pour les îles subantarctiques, à l’extrême sud de l’océan Indien. Un aviso à vapeur de la Marine nationale, l’Eure, est envoyé par les quarantièmes rugissants pour confirmer les droits de la République française sur ces îles du bout du monde, découvertes sous l’Ancien Régime et trop longtemps délaissées. Sous une salve protocolaire de vingt et un coups de canon, le drapeau tricolore est hissé pour la première fois sur l’archipel des Kerguelen. Paru à l’occasion du 250e anniversaire de la découverte des îles Crozet et Kerguelen en 1772, “L’Argot des manchots” explorait le drôle de langage transmis d’hivernage en hivernage par les militaires et scientifiques, hôtes de cette étonnante France australe. Avec “Coups de canon aux Kerguelen”, Bruno Fuligni retrace l’histoire de la prise de possession grâce à laquelle la France détient aujourd’hui le deuxième domaine maritime mondial, juste après celui des États-Unis. Cet ouvrage très vivant, abondamment illustré de gravures d’époque, se fonde sur les récits publiés dans la presse sous la IIIe République, ainsi que sur un manuscrit inédit conservé par la famille du matelot Louis Labeille : qui, mieux que les marins qui y participèrent, pouvait raconter cette étonnante expédition ?