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L´homme c´est le désir.Désirer c´est penser : « Il y a quelque chose en dehors de moi, et je vais l´obtenir » : argent, renommée, pouvoir, plaisir etc. Le désir d´avoir provoque aussitôt la peur de perdre. La grande peur est celle de la mort qui annule toute possibilité d´avoir. La raison est chargée de neutraliser le désir. C´est ainsi que l´homme devient l´« animal raisonnable ». Les trois grands hommes que nous avons suivis jusqu´ici ne jugent pas le désir, ils vont à sa source.Prajnanpad voit en lui la trace de l´Infini. Rien de fini ne peut nous satisfaire. C´est le signe que l´homme ne supporte aucune limite, qu´il est infini. Heidegger voit dans la tendance spontanée de l´homme à se tourner vers le monde le signe qu´il y cherche son être. Pour Sadra l´erreur consiste à vouloir posséder le monde au moyen de représentations mentales. La véritable connaissance est « présentielle ».Connaître c´est être. Celui qui connaît le monde y voit sa propre présence. Le refoulement du désir engendre la pestilence. Il ne s´agit pas de renoncer au désir mais de l´utiliser pour aller au-delà. Le désir a sa racine dans la fausse croyance en l´existence d´un monde extérieur. L´homme échappe au désir et atteint l´immortalité en réalisant que le monde existe dans son Soi. C´est l´extinction du « deux », de la tension sujet-objet, et la révélation de l´« un », Soi.Le monde objectif devient le Cosmos à visage humain.