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Depuis plusieurs années maintenant, comme un leitmotiv, revient dans le débat insulaire la question d’une criminalité souterraine, masquée, gangrenant l’économie et menaçant le citoyen à la façon des sociétés criminelles secrètes du Mezzogiorno italien. La « mafia », tout au moins « une mafia » régnerait en maître sur l’île.
Tout aussi régulièrement, la Corse fait l’objet d’un traitement judiciaire ou policier d’exception, visant la criminalité en bandes organisées autant que la violence politique. Sans pour autant que l’hydre ne disparaisse…
Mais qu’entend-on exactement par « mafia corse » ?
Fort d’une longue expérience professionnelle en Sicile et en Corse et d’un engagement humaniste jamais en défaut, l’auteur propose de revenir sur les mots et les concepts employés dans un débat de société souvent obscurci par l’émotion et la réaction.
Il propose à son tour une analyse des maux de son île, au moment où la violence, la menace et la spéculation foncière sont ravivées, tandis que les enjeux du développement, la misère et la transmission du legs culturel n’ont toujours pas trouvé de solution, mettant en danger la notion même de « démocratie », chère à tous.