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Le 30 janvier 1912, Copeau écrivait à Gide : "Ce mystérieux sentiment de ressemblance qui m'attira vers vous jadis, il ne nous a pas trompés. Je médite bien souvent là-dessus, et sur la nature de notre amitié dont rien ne pourra relâcher le lien." Pourtant, après le temps de la complicité, voici le temps des épreuves et des routes divergentes. Ce second volume couvre une période nettement plus étendue que le premier. Le rythme de la correspondance n'est plus le même ; des plages de silence s'établissent, par-delà lesquelles subsiste un sentiment profond. Avec la création du théâtre du Vieux Colombier, Copeau a enfin trouvé sa voie la plus authentique, un engagement de tout son être que Gide n'approuve pas sans réticences. Surviennent la guerre, puis, pour Copeau, l'exil américain, la reprise du Vieux Colombier, le départ en Bourgogne, l'isolement altier et surtout le retour à la foi ; pour Gide, des oeuvres maîtresses - Corydon, Si le grain ne meurt, Les Faux-Monnayeurs -, le voyage au Congo, le flirt avec le communisme. Si deux collaborations théâtrales, Saül et Perséphone, les réunissent, le temps n'est plus aux échanges fructueux, les distances menacent de se creuser. Cependant, les liens d'affection qui se sont affermis entre Madeleine Gide et Agnès Copeau contribuent à éviter la rupture, et l'amitié survit aux épreuves. Le 28 août 1939, Copeau peut écrire à Gide : "Je n'ai rien trouvé, tout au long de ma vie, ni qui vous vaille, ni que j'aime mieux" ; et Gide de répondre : "Votre dernière lettre m'a fait fondre le coeur et venir les larmes aux yeux." Commence alors "le bail de vieillesse" souhaité par Copeau et placé sous le signe d'une tendresse indulgente où s'expriment des sentiments vrais, épurés : la vérité du coeur.