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Première correspondance à paraître après la disparition de Michel Déon, elle est une ode à l’amitié tissée au fil des ans entre les épistoliers. Elle dresse le portrait de deux hommes qui tressent des liens entre l’Irlande et la France. Avec ces missives, c’est un peu d’histoire littéraire dévoilée, rédigée avec ferveur, sincérité et style. Au fil des pages, les auteurs se découvrent, s’apprécient au cours des quelque quatre cents lettres traversant plus de quarante années. On voit naître une relation fondée sur le respect et l’admiration d’un lecteur intimidé face à un écrivain réputé. Les relations deviennent plus chaleureuses avec le temps. On assiste à l’éclosion d’une complicité intellectuelle sous le double regard croisé de Michel Déon vivant en Irlande et de Pierre Joannon habitant en France, à qui rien d’irlandais n’est étranger. Une autre passion commune, la Méditerranée, les unit dans la création du prix Jacques-Audiberti en 1989. Cette affection au long cours, constituée d’opinions sur les écrivains, les livres, de rencontres, de nouvelles familiales se raconte graduellement. Mieux qu’une biographie, se compose un portrait incarné, intime des existences et des pensées de chacun, parce que c’était lui, parce que c’était moi... « Le ton de continuelle raillerie qui était de mise entre eux les préservait des lieux communs de l’amitié et réglait leurs rapports sur un pied d’égalité », souligne Michel Déon dans « Je vous écris d’Italie... »