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Si la correspondance entre Alexis Leger/Saint-John Perse et Roger Caillois ne frappe pas par son abondance, elle retient pourtant l'attention par le témoignage qu'elle offre sur la vie littéraire des écrivains ou critiques en exil, et sur les conceptions poétiques du poète et de son critique. On peut ainsi suivre les étapes de la publication d'Exil et, plus tard, celles de la rédacion de la Poétique de Saint-John Perse. Mais surtout, cette correspondance confirme que l'oeuvre de Saint-John Perse n'est pas seulement constituée de ses recueils de poésie et de tous les fragments de prose qu'il a accueillis dans le volume de la "Pléiade", mais qu'elle s'étend jusqu'à la moindre lettre privée, car toutes sont écrites avec le même soin et selon les mêmes procédés que les textes destinés au public. Il n'existe pas d'opposition entre un échange amical et spontané, délivré de tout souci de publication, et une correspondance fabriquée comme une oeuvre littéraire pour les besoins de l'édition. L'abandon que requiert l'amitié ne supprime pas le contrôle de qui veut faire de sa vie une oeuvre.