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Avare, doté pourtant d'une fortune insaisissable, le vieux Gijselhart ne restera pas longtemps seul au Jardin d'Épines. Sa fille, Puce, qu'il aime d'un amour jaloux, doit rentrer au bercail, comme après chacune de ses aventures amoureuses. Il est vrai que, cette fois-ci, elle est enceinte. Puis c'est au tour de son fils, Leendert, de réintégrer la maison après avoir vécu à New York, dans le milieu de l'art, et perdu son ami, mort du sida. Le vieil homme, truculent à force d'être exécrable, sa fille, jeune femme fantasque, et son fils, sensible et douloureux, se retrouvent ainsi autour du petit Victor, l'enfant de Puce, que le vieillard a pris en adoration. Si fragile qu'en soit l'équilibre, la vie familiale reprend son cours. Mais pourra-t-elle durer ? Quelque nostalgie qu'on en ait, le retour au Jardin est-il jamais possible ? Sous le prétexte d'une simple chronique familiale, Frans Kellendonk dénonce ici, avec un humour féroce, les travers de la société contemporaine, et surtout la religion de l'argent.