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1952. Doris « Do » Nightingale est chargée par son frère Marvin de retrouver son neveu. Do découvre que le jeune Julian mène la vie de bohème à Paris. Il essaie d’être artiste et vit avec une Roumaine en exil dans un appartement luxueux qu’ils ne paient pas… La sœur de Julian, Iris, les rejoint : elle aussi cherche à fuir le destin trop étriqué qui l’attend en Amérique. Mais le Paris idyllique n’est qu’une légende et les trois idéalistes doivent affronter la réalité. Personnages sans ancrage, corps étrangers à tout ce qui les entoure, ils finiront par retourner aux États-Unis. Ce nouveau livre de l’auteur d’ Un monde vacillant n’est pas seulement une réécriture moderne des Ambassadeurs de Henry James. Il en est le négatif photographique. Car l’Europe qu’elle décrit est celle des années 50. Alors que l’Amérique triomphe, les deux guerres mondiales ont laissé des traces et le « vieux continent » s’apprête à aller d’une grande désillusion idéologique à l’autre. Dans Corps étrangers, Cynthia Ozick réaffirme les grands thèmes qui traversent son œuvre – la tentation de la fuite hors du réel, le déracinement historique et intime, le spectre de la folie créatrice –, et impose sa puissance romanesque hors du commun