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En 2005, Jean-Yves Cendrey publia Les jouets vivants. Il y racontait l'histoire authentique d'un instituteur pédophile en Normandie. À la suite de cette publication, il reçut un important courrier : témoignages, récits, appels au secours... Tout d'abord, il décida de ne pas répondre : le rôle de l'écrivain n'est pas de rendre la justice ni de mener des enquêtes policières. Une lettre, cependant, ne se laissait pas oublier. Rédigée par une mère, elle décrivait la vie et le suicide de Céline, une jeune fille du sud de la France, qui avait eu à connaître un instituteur semblable : lui aussi utilisait pour son plaisir les enfants dont il avait la charge, lui aussi était protégé par sa corporation, par sa hiérarchie, par les parents eux-mêmes, par la peur des uns et des autres, bref par une société plus désireuse de silence que de vérité - le prix à payer fût-il pour les enfants celui de la souffrance ineffaçable, voire de la mort. C'est l'histoire de Céline que Jean-Yves Cendrey a décidé de raconter ici. Revisitant le genre littéraire du tombeau, il grave une stèle pour qu'un peu d'elle vive encore : l'essentiel de la littérature est dans ce geste.