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"On vivait bien dans les maisons de garde-barrière, me dis-je. Toute cette campagne pour courir, sans avoir à la cultiver, sans paysans, avec seulement quelques brebis et avec les hommes du soufre qui passaient, la nuit, au retour des soufrières, lorsque nous étions déjà au lit. On vivait bien, me dis-je et je demandai : “Nous avions aussi des poulets n'est-ce pas ?” " Silvestro s'embarque sur un coup de tête pour un voyage en Sicile. Il doit rejoindre sa mère, restée dans le village endormi de son enfance. Quinze ans ont passé, le narrateur redécouvre alors l'identité et l'histoire d'une région, sa culture, tandis qu'une foule d'émotions enfouies affluent à la surface. Souvenirs d'enfance et retrouvailles avec le passé nourrissent ce texte surprenant et émouvant sur la relation mère-fils. "Classique moderne" de la littérature, roman pionnier du modernisme, ce "livre-Guernica", ainsi que l'avait défini Italo Calvino, résonne également comme une grande fable antifasciste.